Cette semaine, je suis toute contente de vous emmener en haut du Pilatus, une montagne suisse, pour voir une des plus belles vues de mon petit pays! Pour grimper jusqu’au sommet, on va embarquer dans le petit train à crémaillère le plus raide du monde…
Sur le blog, j’ai plus souvent l’occasion de vous montrer mes escapades en France que dans mon pays d’origine, même si je vous ai déjà emmenés au Creux-du-Vent ou à la Chaux-de-Fonds.
Du coup, je suis super contente de vous parler d’une escapade dans la région de Lucerne, en Suisse-allemande donc. Nous avons eu la chance de nous balader sur le Pilatus, ou Mont Pilate avec mon Français, par une journée radieuse en août dernier. J’avais envie de lui montrer une vue de carte postale suisse, avec de jolies montagnes et un panorama à couper le souffle. Tadam!
Là, c’est gagné pour la carte postale, car en plus des Alpes on admire le magnifique Lac des Quatre Cantons.
Grimper en haut du Pilatus en train à crémaillère!
Bon, pour voir ce paysage, il y a deux options. Soit marcher jusqu’au sommet du Pilatus, ce qui prend environ 5 heures. Soit jouer l’option des anti-sportifs comme nous: prendre le pittoresque train à crémaillère à Alpnachstad et se balader à plat au sommet de la montagne. Comme ça, on se retrouve au sommet du Mont Pilate à 2132 mètres d’altitude, sans même s’essouffler! La Suisse est super bien équipée en téléphériques, funiculaires et autres moyens de ne pas se fatiguer pour admirer le paysage – c’est un aspect que j’apprécie beaucoup de mon pays, en bonne flemmarde.
Non mais, j’adore la marche, mais pas quand ça grimpe, hein!
Le trajet en train à crémaillère est une petite aventure en soi. Jusqu’en haut de la montagne on avale 1635 mètres de dénivelé. La pente atteint même à un endroit les 48%, ce qui fait de ce petit train à crémaillère le plus raide du monde! (C’est une fierté et c’est écrit dessus, en lettres blanches sur rouge!)
Voilà le sympathique engin qui arrive en gare!
Le train s’aventure parfois sur des ponts en rail qui donnent le vertige. Mais nous avions toute confiance en Stephan, notre conducteur, qui nous a proposé de monter devant en mode VIP. Youpie! Il nous a expliqué plein de choses sur ce petit train pendant le chemin…
Le train à crémaillère du Pilatus se conduit avec la roue que tient Stephan sur la photo. Il existe depuis… 1889, et au départ fonctionnait à la vapeur!
Dans la zone de croisement, un bouton au bord du chemin permet de faire pivoter le rail pour poursuivre sa route sur la voie unique, mais il faut d’abord attendre le passage des trains qui descendent!
La vitesse du train à crémaillère est d’environ 10 km/h. Tant mieux, on admire le paysage et on n’est pas presséééés. On se rapproche du sommet et on croise des vaches (nullement impressionnées) dans les pâturages!
La vue du haut du Pilatus
Et que voit-on en débarquant du petit train?
De là-haut, il est impossible de ne pas tomber éperdument amoureux du paysage (et de la Suisse!). Vous êtes d’accord avec moi?
En plus, deux surprises nous attendaient au sommet… Mais je garde ça pour la suite! Jeudi, je vous montre le deuxième épisode, avec plus de photos de la vue du haut du Mont Pilate, et mon spot à pique-nique fantastique…
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Infos pratiques: Notez qu’il y a plusieurs façons de grimper en haut du Pilatus: il y a le train à crémaillère depuis Alpnachstad (comptez environ 30 mn de trajet), mais aussi un téléphérique qui part de Kriens. Un circuit permet d’ailleurs de faire une boucle en empruntant les deux, avec en prime un tour en bateau sur le lac. Les prix sont ici: comme toujours pour voyager en Suisse, il est très avantageux d’avoir le 1/2 tarif, une carte donnant droit à des réductions de 50% sur tous les trajets.
Et vous, vous avez déjà fait cette excursion? Par la voie des rails ou grâce à vos courageux mollets?
Y’a-t-il d’autres petits trains escarpés que vous avez empruntés, en Suisse ou ailleurs?
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